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<rss version="2.0"><channel id="news"><description>Les news de kfuel</description><link>http://www.kfuel.org</link><title>Kfuel.org, indie noise</title><item><title>neurosis - Given to the Rising</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>18/07/2007 16:18</pubDate><author>GwenK</author><description>En 2001 avec "A sun that never sets" Neurosis mettait un terme à un cycle entamé en 1987 à Oakland. Le groupe était allé au bout de sa démarche et avouait avec les honneurs sa lassitude et sa fatigue des combats (personnels, privés, physiques, psychiques) menés durant ces 14 années d'intense créativité. Neurosis rendait les armes et abandonnait ses trophés. Néanmoins, très vite, il n'a pu se résoudre à renoncer aux quelques avantages glanés précédemment. Le confort matériel, l'abandon de jobs aléatoires et de bonnes conditions de tournées les ont fait poursuivre l'aventure. Neurosis, pendant des années a fait de la recherche de la transcendance une quête quasi quotidienne, refusant les normes habituelles et les dogmes musicaux. Vivre intensément pour en faire une oeuvre artistique. Parfaitement conscient d'avoir, pour un temps, atteint ses limites musicales, le groupe se réfugie, depuis, derrière les symboles. Ils nous ont fait le coup du disque apaisé avec "The Eye of Every Storm" et celui de l'exploration au travers de la collaboration avec Jarboe. Neurosis se ment et se trahit à chaque instant. Le groupe a perdu sa foi,ses idéaux et sa créativité. Ils ne vivent plus Neurosis, ils en vivent. Le veau d'or est constitué et les offrandes ne cessent d'affluer. "Given to the rising" est séduisant, donnant l'apparence d'un retour aux sources salvateur. Les première écoutes sont ennivrantes. Le mage Albini a usé de ses artifices pour donner corps à des morceaux en souffrance. L'idole fonctionne et le jeu médiatique des chroniques honorifiques se mets en place. Pourtant peu à peu l'album regagne la poussière des étagères. Malgré tout le talent de Neurosis pour nous séduire, le disque se lézarde, dévoilant au fil des écoutes un aspect blafard et une atmosphère putride. Les titres ne sont pas si aboutis qu'au premier bord. Ils peinent à se conclure. Plusieurs fois, le groupe cherche sa voix et ne sait quelle orientation donner à ces échos de la splendeur d'antan. Neurosis est perdu et le sait bien. Il n'a pas encore le courage de regarder son passé et de l'affronter, choisissant la fuite en avant et le mensonge comme matrice nourricière. Jusqu'à quand? Tous les entretiens qu'ils accordent les montrent évasifs quant à la comparaison de ce nouvel opus à leurs oeuvres passées. Le groupe sait que ce disque malgré les techniques déployées ne soutient pas la comparaison avec leurs précendents enregistrements. Composés pour de mauvaises raisons (matérielles..), les nouveau titres s'éffeuillent et se vident de toute substance. Cette situation de déni permanent leur permets actuellement de livrer des prestations scéniques d'une grande intensité pour donner le change et renforcer l'idolâtrie. A l'instar de Sonic Youth ou des Rolling Stones, Neurosis peut continuer encore longtemps de profiter du passé pour détourner le présent mais avec quelles conséquences?? Keith Richard sait qu'il joue la comédie et assume son rôle avec quiétude. Scott Kelly ??????</description></item><item><title>the big disappointments - st</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>01/09/2007 15:49</pubDate><author>Don Lurie</author><description>Ils sont de Boston. C'est leur premier album, co-produit par Thalia Zedek. Ils cultivent l'art du non look à l'instar des Feelies ou de Television et  ils ont réussi là ou la plupart des groupes No wave ont échoué . Tandis que Mars, DNA et consorts s'échinaient en vain à effacer les origines noires du rockn' roll, The Big Disappointments irradie une noise blanche d'éffluves du Delta. Ce disque est brilliant, étincelant et audacieux. 15 titres métissés par un bayou sous échardes. Imaginez Sonic Youth à l'aube de leur carrière reprenant du Bo Diddley et vous aurez une vision assez précise de cet album éponyme. Le catalogue Lomax annoté par The Fall. La musique des Big Disappointments est inique, unique et diablement irrésistible. Les classiques de demain s'écoutent aujourdh'ui "An Absolute Farmer", "Like to Know"...Férocement américaine, cette formation livre une leçon d'ouverture, musicale, mélodique et sensorielle. Même le larsen vient du bayou. Ils ont tout compris. Ce quatuor a signé une oeuvre forte,puissante et déhanchée.2 titres anecdotiques donnent un visage humain à un enregistrement fiévreux. La présence de Thalia Zedek n'est pas anodine puisque les derniers enregistrements de Live Skull commençaient à révéler des accents bluesy. Le chemin était peut-être tracé, encore fallait-il l'emprunter. Un très très Grand Disque...</description></item><item><title>architect - All is not lost</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>05/10/2007 15:54</pubDate><author>Seb</author><description>Tout d'abord, il faut signaler que cet Architect-là n'a rien à voir avec celui d'Ant-Zen.&#13;
Premier album et déjà en passe de devenir un disque incontournable dans le genre musique qui latte.&#13;
Produit par Jason Rudall (Ed Gein...), Architect nous délivre un hardcore métallique aux sons intenses, hargneux et brutaux, inégalés cette année. Peut-être même depuis Botch ou Swarm Of The Lotus à qui l'on pense en premier à l'écoute de ce skeud. Une véritable déflagration sonore. L'impression de se prendre une masse en pleine gueule. Sur ces riffs monstrueux viennent se coller des textes engagés politiquement, sur Big Brother ou la religion, ils soutiennent également un certain Ron Paul pour les élections américaines de 2008 (il est pour des impôts faibles, retrait des troupes en Irak...).&#13;
Seul instant de repos de cet album, les trois interludes et cette dernière chanson aux passages plus calmes mais à la tension palpable, un peu comme Botch savait le faire justement, tiens tiens on y revient !A noter qu'ils viennent de recruter pour leur tournée américaine un deuxième batteur et un deuxième bassiste, vivement qu'ils viennent en Europe pour profiter de toute cette rage dévastatrice.&#13;
Grandiose !!!!!&#13;
</description></item><item><title>villabrut - </title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>05/10/2007 15:58</pubDate><author>GwenK</author><description>J'attendais depuis longtemps la première sortie des Villabrut. L'emission Kérosène nous avait permis de faire connaissance avec ce groupe de Baltimore au mois de mai de l'année 2006. Nous avions fréquemment diffusé leur première démo. C'est d'ailleurs un des titres de ces sessions qui figure sur le split single. Nous avions été rapidement séduits par leur noise sournoise et éffrontée. L'ombre de Steve Albini plane sur leurs arrières, difficile de ne pas songer à Rapeman à l'écoute de leurs déflagrations électriques. Villabrut assume ses influences, à l'instar de leurs collègues de New Brutalism, et se permet même le luxe de donner une petite leçon de composition au binoclard du son. Ce "Remagen" est en effet hors de portée de la majeure partie des "nouvelles" compositions de Shellac. Une Basse adipeuse, une guitare stridente et un chant révolté accompagnent un gimmick entêtant martelé par une batterie implacable. Quel plaisir d'écouter ce titre avec une production plus teigneuse que celle de leur démo. Ils ont un album en attente mais nous, on en veut plus et on en a marre d'attendre la prochaine sortie des Villabrut. A noter pour les archivistes du genre la présence d'un ancien Red Scare au sein du groupe. Les Knives nous proposent quant à eux un chouette morceau qui n'est pas sans me rappeler la candeur de Bob Tilton ou plus près de nous, l'insouciance de nos Loisirs. Classiquement efficace.</description></item>
<item><title>concert kfuel</title><link>http://www.kfuel.org</link><pubDate>20/10/2007 15:51</pubDate><author>kfuel</author><description>

Kfuel présente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mardi 30 Octobre
au Ty Anna (Place Saint Anne) 21h  gratuit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
My Hand in your face + J&amp;L Defer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
My Hand in Your Face : projet du chanteur d'Epileptic.
Folk splendide, entre Neil Young, Johnny Cash, Will
Oldham&lt;br /&gt;
www.myspace.com/myhandinyourface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&amp;L Defer : Projet des membres de Disco Doom. Folk
électrique hanté par Gravenhurst, Robert Wyatt, Mark
Hollis&lt;br /&gt;
www.myspace.com/jldefer

</description></item>
<item><title>morkobot - Mostro</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>07/11/2007 16:44</pubDate><author>GwenK</author><description>Véritable surprise que ce deuxième effort des Italiens de Morkobot. Ce trio n'a peur de rien, ni des références, ni des noms improbables, ni des brouillages sonores et encore moins de l'avenir. Le présent est à inventer, la fiction à notre portée. Les réminiscences des travaux de Kevin Martin (God, Ice) se télescopent aux actualités des Lightning Bolt et autres Noxagt. Le son de basse, énorme, irradie des samples venus d'ailleurs. Devo n'est pas si loin. La démonstration technique si chère aux trio instrumentaux n'est pas de saison. La recherche sonore colle aux basques d'une station noise en mouvement. La production est superbe. Dommage que ce "Mostro" ne s'achève sur une pièce peu reluisante de 23mn. Les 5 autres titres sont superbes dont l'imparable "Zorgongollac".</description></item><item><title>the lovvers - Near Enough for Jazz</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>07/11/2007 16:47</pubDate><author>Jean Face</author><description>Dans la grande tradition des groupes anglais irrévérencieux, voici The Lovvers. Originaire de Nottingham, ce jeune quatuor maltraite sans ménagement des mélodies pop rock entêtantes. Dans la lignée des Bogshed, Wolfhounds ou plus près de nous des débuts de Les Savy Fav, le groupe imprime une folie douce à un univers mélodieux. Ce deuxième single fait suite au prometteur ep éponyme sorti également sur Family Jonson , un label à suivre de très près. Un nouveau 45t doit voir le jour prochainement, on l'attends impatiemment. Je pourrais vous citer de nombreuses formations noise du début des années 90 pour vous donner une idée précise de l'univers des Lovvers mais je préfère les taire et savourer l'instant présent avec ce très chouette titre "Near Enough for Jazz", la face B étant plus anodine. Vivement la suite</description></item><item><title>untitled musical project - st</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>07/11/2007 16:50</pubDate><author>GwenK</author><description>Birmingham. Beastie Boys. The Fall, Noise, Punk,. Comment résumer en quelques mots l'univers atypique de ce trio supersonique. Véritable comète musicale dans le spectre musical actuel, Untitled Musical Project emporte tout sur son passage. Leur ville d'origine leur a apporté la frustration nécéssaire pour composer de véritables brûlots adolescents. Des seconds, ils ont hérité de la morve de leurs débuts hardcore, le  talent en plus. Du groupe de Mark E Smith, ils ont su utilisé son sens de la dérision au travers de titres de chansons improbables : "I may not be Jimi Hendrix but at least i'm still Alive" ou le terrible "Endless deodorant and bad shoes" . Une trame punk convertie par une production noise donne un relief assez unique à ce mini album intrépide. On peut retrouver sur ce huit titres la fougue des premiers enregistrements de Snuff, l'impact des passages direct du "Wrong" de No Means No et l'insouciance des Damned. Les morceaux sont joués à cent à l'heure et totalement jubilatoires. Un joli pied de nez aux esthètes du pathos et de la mièvrerie. Pas besoin de fouiller dans ses archives punk pour lancer un bon vieux pogo, Untitled Musical Project s'en charge pour votre plus grand plaisir. Excellentissime....</description></item><item><title>benard - st</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>29/11/2007 00:30</pubDate><author>GwenK</author><description>Dès les premières mesures de Benard écoutées sur la toile, le sourire fut au rendez-vous. La réception de ce premier album a confirmé tout le bien que je pouvais penser de cette formation d'Atlanta. La conviction  qui émane de leur musique est saisissante. Ils ne sont pas loin de l'intensité dégagée, fût un temps par Shotmaker. Leur registre musical embrasse la rage d'Unsane et les recherches abrasives d'Hüsker Dü. Une pointe d'ironie dans les paroles évite l'écueil de l'introspection pathologique. Ce disque procure des sensations que seul un premier album peut engendrer. Les morceaux de Benard sont incisifs et interprétés avec fougue. Ah, la jouissance du premier jet.. Le groupe ne se pose pas encore de question et ça s'entend. La réflexion n'a pas de prise sur leur architecture primitive. Un bain de jouvence salvateur. La production rend grâce à cette attaque juvénile et indocile. Un spectre sonore urgent et sans concession, accélérant encore et encore les déflagrations saturées de mélopées vahinées. Le groupe est entré en studio pour donner une suite à ce terrible premier opus. J'attends la suite avec une impatience non feinte. Benard, c'est bonnard!!!!!</description></item><item><title>popular workshop - William/Radical</title><link>http://www.kfuel.org/fdf</link><pubDate>29/11/2007 00:33</pubDate><author>Jean Face</author><description>Remarqué par leur split avec the Far Cries, le trio anglais n'en finit pas d'étonner par sa capacité à relever le challenge du format court. Un "Channels" d'anthologie avait accompagné  les langueurs hivernales de l'année passée. Ce nouveau single ne fait pas exception à la règle. Brilliant, entêtant, pernicieux et addictif. Le premier extrait "William" me rappelle émotionnellemnt le Wedding Present de "Seamonster". Comme la bande à Gedge, le groupe réussit à écrire des compositions claires, simples tout en les baignant d'une noirceur venimeuse. Un titre à chanter à l'unisson avant de s'élancer dans le vide. Probablement une des plus belles chansons de cette année, faussement désuette et mélancoliquement diabolique. Le second morceau est plus direct, plus brut dévoilant une aspiration noise rock du plus bel effet. "Radical" est un tube odiux pour la concurrence. C'est le morceau que recherche depuis si longtemps Les Savy Fav et j'en passe. Dans un registre pop noise, ce titre est le titre imparable du moment renvoyant aux tout meilleurs passages d'Unwound.  Les Popular Workshop continuent leur sang faute.. A quand la chute??</description></item></channel></rss>
